Monté sur le podium de deux des trois derniers GP disputés, Nicky Hayden espère bien garder cette forme jusqu'à la fin de la saison, dans deux semaines, à Valencia.
Avant l'Espagne, le peloton va se retrouver en Malaisie, ce week-end. Le pilote Repsol Honda compte bien s'illustrer, à cette occasion.
Il connaît particulièrement bien le circuit de Sepang, piste souvent choisie pour les essais hivernaux – autant pour son climat que pour ses caractéristiques techniques.
« Les dernières courses ont été très amusantes et m'ont fait plaisir. Nous devons faire mieux mais c'est génial d'être compétitif », confiait Nicky, dont la première partie de saison n'a pas été la hauteur de ses attentes.
« Personne ne peut dire qu'il ne connaît pas Sepang. J'ai l'impression que nous passons la moitié de l'année là-bas. L'an passé, nous y avons fait trois séances d'essais plus une course. L'hôtel près de l'aéroport est presque notre deuxième maison. Nous restons là-bas environ quatre semaines par an. »
« Sepang est un beau circuit. Je l'aime bien, notre moto y fonctionne bien. La piste a un peu de tout : quelques gros freinages, des virages rapides… », poursuivait l'Américain.
Hayden ne s'est jamais imposé en Malaisie mais a terminé quatrième quatre années de suite. Son voisin de box, Dani Pedrosa, a gagné dans les catégories inférieures, mais jamais en MotoGP.
L'Espagnol aura à cœur, ce week-end, de faire oublier sa chute dans les premiers mètres de course à Phillip Island. Il poursuivra le travail sur sa RC212V à valve pneumatique et ses pneus Bridgestone – un package avec lequel il n'a encore que peu d'expérience.
« Nous n'avons pas eu de chance à Phillip Island, ce sont des choses qui arrivent, et nous sommes impatients d'aller en Malaisie. Je suis déterminé à racheter mon erreur », indiquait Pedrosa.
« J'avais un très bon feeling, à Sepang, au début de l'année, avant ma chute. J'avais rapidement trouvé un bon rythme et j'espère attaquer ce week-end du bon pied. »
« J'ai encore un peu mal au genou gauche mais j'espère être rapidement en pleine forme. Le circuit de Sepang est intéressant », continuait-il.
« Il est assez long, avec une bonne combinaison de virages à droite et à gauche. Les pneus jouent un rôle très important. L'avant et l'arrière travaillent aussi dur l'un que l'autre : il y a beaucoup de gros freinages, qui sollicitent beaucoup le train avant, et il y a pas mal de grosses accélérations, qui demandent beaucoup de l'arrière. »
Sandrine BOUCHARD
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