John Hopkins est particulièrement impatient de prendre la piste du circuit d'Indianapolis, en fin de semaine, au guidon de sa Kawasaki Ninja ZX-RR.
L'Anglo-américain bénéficie d'une deuxième occasion de courir devant son public, après avoir manqué le rendez-vous de Laguna Seca sur blessure, et n'a pas l'intention de la laisser passer. D'autant moins que le peloton a rendez-vous avec le mythique tracé d'Indianapolis, célèbre pour son Brickyard et ses 500 miles.
« Je suis vraiment excité d'aller à Indianapolis. C'est mon deuxième Grand Prix national et, malheureusement, j'ai manqué Laguna Seca parce que j'étais blessé. En plus de ça, j'ai grandi dans l'univers de la course. Même si je préfère le sport moto, la famille se réunissait pour regarder des courses comme les 500 miles d'Indianapolis », commentait Hopkins.
« C'est un sentiment très spécial de courir, ici, en MotoGP. Même si je ne connais pas le circuit, je suis incroyablement motivé pour ce rendez-vous. Me retrouver devant mes fans, dans un endroit aussi incroyable, va être simplement fantastique – je suis impatient d'y être. »
Les MotoGP emprunteront un tracé totalement inédit, dessiné spécialement pour eux. Les pilotes titulaires ne le connaissent pas, mais chaque constructeur a eu la possibilité d'y faire rouler un essayeur afin d'engranger des données en amont du Grand Prix.
C'est à Olivier Jacque qu'a incombé cette tâche chez Kawasaki, et le Français n'a pas manqué de confier ses remarques à Hopkins et West.
« Le circuit d'Indianapolis est assez inhabituel et très différent des circuits sur lesquels nous roulons en Europe », indiquait Jacque.
« Le circuit emprunte les lignes droites du célèbre ovale pour rejoindre l'infield. Les deux principales sources de question sont la différence d'adhérence entre ces deux sections et les raccordements de l'asphalte. Les essais que nous avons faits plus tôt cette année ont été plutôt positifs pour nous. La Ninja ZX-RR a bien marché, particulièrement dans les virages étroits et les rapides changements de direction. »
Anthony West espèrera, lui aussi, profiter du travail accompli par Olivier Jacque. L'Australien a travaillé dur, à Misano, pour résoudre ses soucis de train avant. Il compte bien poursuivre sa progression et confirmer la belle cinquième place accrochée à Brno.