Dani Pedrosa va devoir composer avec de nombreuses inconnues, ce week-end, pour la quatorzième manche de la saison.
L'Espagnol aura la délicate mission de découvrir le circuit d'Indianapolis – nouvelle addition au calendrier – au guidon d'une Honda RC212V équipée du moteur à valve pneumatique et chaussée de pneus Bridgestone.
Un package technique avec lequel il n'a roulé que quelques heures, à Misano, au lendemain du Grand Prix de San Marino. Si les résultats avaient été positifs, il s'était montré bien plus rapide qu'en course, le pilote Repsol Honda devra toutefois abattre une somme de travail considérable aux Etats-Unis pour vraiment se familiariser avec son matériel et peser sur le résultat de la course.
« Indianapolis sera un week-end très important pour nous, mais il est difficile de parler du circuit parce que nous ne savons pas grand-chose. Mes premiers essais avec Bridgestone se sont bien passés. Depuis, nous avons étudié les data pour tâcher de démarrer du bon pied à Indy », indiquait Pedrosa.
« Nous n'avons que quatre heures d'essais, sur un nouveau circuit, avec de nouveaux pneus et une nouvelle machine… nous allons devoir travailler très dur pour être capables de tirer le meilleur de notre package en course. »
« J'ai entendu dire que le circuit n'offrait pas beaucoup d'adhérence et qu'il y avait quelques virages lents et serrés. La maniabilité de la moto sera importante. Nous ferons de notre mieux, comme toujours », ajoutait-il.
Chaque constructeur et manufacturier pneumatique a eu la possibilité d'effectuer quelques essais sur le nouveau circuit d'Indianapolis – dessiné spécialement pour la MotoGP – en amont du Grand Prix.
« Tout le monde part de zéro, à Indy. Dani a eu un bon feeling avec ses nouveaux pneus et le moteur à valve pneumatique, à Misano, et nous attendons de nouveaux progrès de sa part », commentait son team manager Kazuhiko Yamano.
« Il aura besoin de toutes ses qualités pour mettre rapidement la moto au point. »
Sandrine BOUCHARD
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