
Alex Debon
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Alex Debon a emporté le Grand Prix de France 250cc, dimanche, sur le circuit du Mans.
Après l'averse essuyée par le peloton 125cc, les pilotes 250cc se sont alignés sur la grille de départ du Grand Prix de France avec une piste partiellement mouillée.
Misant sur un retour au sec, le poleman Alex Debon s'est élancé en pneus slicks, alors que la plupart de ses adversaires avaient opté pour des retaillés. Le pari a payé, l'Espagnol réussissant à boucler le premier tour en tête et à creuser un petit écart sur ses poursuivants.
Le peloton a roulé sur des œufs dans les premiers tours, prenant le temps de bien évaluer les conditions de piste. Le rythme a progressivement accéléré, sous l'impulsion du pilote Lotus Aprilia. Initiée par Hiroshi Aoyama, la chasse a ensuite été menée par son compatriote Yuki Takahashi. Malheureusement pour les poursuivants, les conditions n'ont cessé de s'améliorer, faisant parfaitement les affaires du leader.
Debon comptait une dizaine de secondes d'avance au cap de la mi-course. Sauf retournement de situation, il avait course gagnée et n'avait plus qu'à assurer jusqu'à l'arrivée. Il n'a pas tremblé pour aller chercher la toute première victoire de sa carrière !
Derrière l'Espagnol, la bagarre a fait rage pour les deux dernières places sur le podium. Takahashi et Simon ont été avalés par le groupe de chasse et ce sont finalement les italiens Simoncelli et Pasini qui ont accompagné Debon sur le podium.
Takahashi et sa Honda JiR Scot ont pris la quatrième place, devant la KTM du leader du championnat Mika Kallio. Dans le coup ce week-end, Manuel Poggiali a confirmé en inscrivant les dix points de la sixième place. Aoyama, Simon, Espargaro et Faubel complétaient le top dix.
Grosse déception pour Alvaro Bautista, seulement quatorzième sous le drapeau à damier. Auteur d'un bon départ, Héctor Barbera n'a pu se maintenir aux avant-postes et a terminé au douzième rang, entre Luthi et Locatelli. Le dernier point est revenu à Ratthapark Wilairot.
Pesek, Laverty, Abraham et Pradita ont chuté.
Sandrine BOUCHARD
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