L'équipe Repsol Honda se rendra en Chine, la semaine prochaine, avec l'objectif de capitaliser sur les bons résultats obtenus dans les trois premières manches de la saison.
Co-leader du championnat du monde, Dani Pedrosa retrouvera avec plaisir le circuit international de Shanghai – scène de sa première victoire en MotoGP en 2006 – et espère y poursuivre la belle série de podium entamée à Valencia la saison dernière.
« Nous avons fait un assez bon début de saison, sur le podium de chacun des trois premiers GP dont une victoire, et nous travaillons dur pour rester compétitifs », expliquait l'Espagnol. « Les essais que nous avons faits à Estoril ont été utiles, nous avons travaillé sur quelques éléments intéressants pour la Chine, comme le feeling sur le train avant et la stabilité au freinage. »
« Ce que je préfère, à Shanghai, c'est la largeur de la piste. Le revêtement n'est pas d'excellente qualité, probablement à cause des Formule Un. Le tracé n'est pas fabuleux, il présente quelques virages très bizarres et l'équilibre entre les lignes droites, les virages serrés et les courbes rapides n'est pas très bon », poursuivait-il.
Son équipier Nicky Hayden compte bien, de son côté, continuer à progresser. Après un week-end difficile au Qatar, l'Américain s'est bien ressaisi à Jerez et Estoril et va tout faire pour être encore plus performant en Chine.
« Il semble que nous fassions des progrès. Honda travaille dur, les pneus Michelin fonctionnent bien et j'ai vraiment pris du plaisir avec la moto à Estoril. Nous avons été compétitifs tout le week-end et devons oublier cette chute », confiait-il.
« Shanghai est un circuit étrange. La piste a deux grandes lignes droites, la ligne opposée est la plus rapide du calendrier et est suivie de l'un des virages les plus lents de la saison. Il est très important d'être stable au freinage, c'est un point sur lequel nous avons travaillé pendant les essais d'Estoril. Il faut également avoir de la puissance pour pouvoir prendre l'aspiration. L'enchaînement des virages un et deux est assez unique et technique, avec diverses lignes possibles. Le virage ramenant sur la ligne opposée est très important parce qu'il la conditionne. »
Comme le soulignaient les pilotes Repsol Honda, Shanghai est un circuit atypique. Il compte la plus longue ligne droite du calendrier (1.202 km) et la plus longue courbe.