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Sylvain Guintoli
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Toni Elias et Sylvain Guintoli avaient bien peu d'éléments positifs à retenir du Grand Prix d'Espagne, dimanche soir.
Déjà en retard sur leurs adversaires, les deux pilotes du team Alice ont rencontré de grosses difficultés sur un circuit de Jerez peu favorables aux Ducati Desmosedici GP8.
Les deux hommes, et leur équipe, n'ont pourtant pas ménagé leurs efforts et étaient frustrés à l'arrivée de la course.
« Je suis bien parti mais ça ne m'a pas aidé du tout. Cette course a été tout sauf excitante pour moi. Nous savions que nous serions en difficulté et nous n'avons pas réussi à faire de miracle en deux jours », expliquait Elias.
« Nous devons analyser les data pour essayer de trouver des points positifs, s'il y en a. Ca fait mal mais je ne baisse pas les bras. Je n'abandonnerai pas tant que la moto ne marchera pas correctement. »
L'Espagnol a réussi à sauver un point de ce décevant week-end espagnol. Une satisfaction que n'a pas eue Sylvain Guintoli, seizième à l'arrivée.
« Je ne comprends pas pourquoi je suis aussi lent. J'essaie tout ce qu'il est possible d'essayer mais je n'arrive pas à progresser », confiait le Français.
« J'essaie aussi d'adapter mon style de pilotage à la moto mais rien ne vient. Je ne sais pas ce que je dois faire. A chaque fois que j'essaie de maîtriser la moto, je perds le contrôle ou je tombe. »
Le team compte sur la journée d'essais de ce début de semaine pour trouver un début de solution à ses problèmes et espère relever la tête au Portugal.
Sandrine BOUCHARD
© CAPSIS International