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Loris Capirossi
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Alors que s'achève une saison délicate pour lui, Loris Capirossi pense déjà à la nouvelle aventure qui l'attend avec l'équipe Rizla Suzuki.
Cette perspective le réjouit plus que jamais.
« Je suis vraiment, vraiment, très excité par cette décision », confie t'il.
« Ils voulaient déjà me faire signer et nous avions gardé une bonne relation. Je pense qu'ils sont intéressés par mon expérience, pour les aider à développer la moto, mais ils me veulent aussi parce que je suis compétitif. Quand j'ai le bon feeling avec la moto, je sais que je peux rivaliser avec Valentino (Rossi) et Casey (Stoner). »
Il est certain que l'Italien a de l'expérience à revendre. Cela fait maintenant dix sept ans, toutes catégories confondues, qu'il est présent en championnat du monde. Titré en 125 et 250cc en 1990, 1991 et 1998, il dispute cette année sa huitième saison en 500/MotoGP.
« J'ai une vaste expérience. Je me rappelle très clairement le jour où j'ai débuté, simplement en croyant en moi et en donnant le maximum, sans rien comprendre. Je suis pratiquement aussi rapide que je ne l'étais au début de ma carrière mais je fais moins d'erreurs maintenant. »
Capirossi ne manque pas, non plus, de motivation et d'envie.
« Je pense que j'ai encore une ou deux années de compétition. Je n'ai pas envie d'arrêter. Je suis encore capable de gagner et je veux y arriver », ajoute-t'il.
La saison 2007 n'a pas été facile pour Loris, au guidon d'une Ducati Desmosedici GP7 difficile à maîtriser.
Le vétéran a eu du mal à négocier la transition des 990 aux 800cc et a souffert de la comparaison avec son jeune équipier Casey Stoner, champion du monde. Comment se l'explique-t'il ?
« Je me suis posé la question toute la saison. Je pense que ça vient du caractère de la moto… et nous avons des styles de pilotage différents. L'an passé, je ne faisais qu'un avec la 990cc, je pouvais faire ce que je voulais avec. Cette saison, je me bats avec elle », explique Loris.
Dans une dizaine de jours, au lendemain du Grand Prix de Valencia, Capirossi devra découvrir une nouvelle machine – la Suzuki GSV-R – dont il espère qu'elle lui conviendra bien mieux que l'actuelle Ducati.
DORNA / CAPSIS International